Centre interinstitutionnel

de recherche en écotoxicologie

C  I  R  É     

Réseau atlantique sur les bivalves

 Responsables :

·         Sophie Gauthier-Clerc, ISMER, Université du Québec à Rimouski, MAPAQ, coordonnatrice
Jocelyne Pellerin, ISMER, Université du Québec à Rimouski
Michel Fournier, INRS-IAF Montréal, Université du Québec
·         France : Thierry Burgeot, IFREMER, Nantes
·         France : Michel Auffret, LEMAR, Brest

Mytilus edulis

Les bivalves benthiques assurent un rôle essentiel dans le maintien de la structure et de l'équilibre des écosystèmes intertidaux. Ces dernières années ont vu se développer d’importants efforts de recherche afin de mieux comprendre la biologie de base de ces organismes.

Crassostrea gigas

Une batterie de biomarqueurs de l’état de santé a été développée pour des applications environnementales en surveillance des effets biologiques des contaminants chimiques. Cette batterie de biomarqueurs physiologiques peut également caractériser le stress subi par des organismes en condition d’élevage.
Le diagnostic de stress réalisé avec ces outils peut permettre d’améliorer les pratiques maricoles et de sélectionner les sites les plus prometteurs pour l’élevage.
Parmi les facteurs de stress, la contamination de l'environnement par les substances toxiques persistantes (STP) mais également des composés moins persistants à la toxicité fugace comme les phytosanitaires, est très préoccupante.
Plusieurs études démontrent les effets négatifs liés aux expositions des bivalves avec un impact sur la reproduction et l’immunité. Dans ce cas, les problèmes de gestion de la ressource sont directement liés à la qualité de l’environnement et ils pourraient avoir des répercussions sur la santé humaine.
Les STP sont susceptibles de traverser la chaîne alimentaire, voir de s'y bioaccumuler; ce qui peut engendrer des conséquences sur la santé des consommateurs.
Il devient donc impératif de disposer d‘outils biologiques permettant d'identifier l’état de stress de mollusques bivalves exposés dans leur habitat naturel ou en zone d’élevage.
Actuellement, nous assistons à l'émergence de nouveaux biomarqueurs issus de techniques de la biologie cellulaire et moléculaire. Leurs applications, afin de caractériser l'exposition et les effets des différents stress (dont l'exposition aux STP) sur les systèmes physiologiques qui déterminent la performance écologique des populations (les systèmes endocrinien, reproducteur, immunitaire et nerveux), apparaissent prometteuses.
 Dans le cadre de ce projet nous voulons :